Les logements sont soumis, tout comme l’extérieur, à la pollution de l’air. L’amélioration de l’air intérieur devient un enjeux de confort mais aussi de santé.  Alors, quelle solution mettre en place pour améliorer qualité de l’air à l’intérieur de la maison ? Quels sont les bons gestes à adopter pour contrôler la pollution intérieure ? Voici quelques conseils :

 

 

Aérer régulièrement l’environnement

 

Pour permettre à l’air intérieur de se renouveler, il est essentiel de faire entrer de l’air extérieur dans vos espaces de travail. Il est conseillé d’aérer les logements 2 fois par jour, pendant environ 10 minutes.

 

En revanche, il est déconseillé d’aérer en période de pic de pollution. Vous feriez alors entrer un air extérieur de mauvaise qualité. Si votre bâtiment est situé en ville, privilégiez les heures creuses de la journée en termes de circulation.

 
améliorer la qualité de l'air intérieur
 
 

 

Comprendre comment fonctionne votre système de ventilation  

 

Étudier la manière dont fonctionne vos systèmes de ventilation va vous permettre de comprendre comment se produit l’échange d’air entre l’intérieur et l’extérieur. Repérez où sont les entrées et les sorties d’air. Prêtez attention à l’endroit où été installés les appareils de ventilation. S’il y a un problème dans le circuit de ventilation, vous pourrez alors plus facilement l’identifier.

 

 

Entretenir vos appareils de ventilation

 

Pour bien évacuer les polluants, vos systèmes de ventilation ne doivent pas être obstrués. Les équipements tels que les bouches d’aération doivent donc être régulièrement nettoyés pour remplir leur rôle de filtre contre la pollution extérieure. Un entretien courant doit donc être mis en place au sein de l’entreprise pour garantir la pleine efficacité de votre solution de ventilation.

 

Pensez à intégrer le nettoyage des grilles de ventilation dans vos prestations d’entretien, environ tous les 2 à 3 mois. Si ces grilles sont vraiment encrassées, vous devrez alors procéder au changement du filtre.

 

 

Adapter les comportements des usagers

 

La qualité de l’air dans les logements dépend aussi du comportement de ses occupants. Les adapter peut permettre de réduire considérablement les émissions de polluants. Le fait de fumer à l’intérieur doit par exemple être totalement proscrit.

 

Les usagers du bâtiment sont aussi invités à limiter leur utilisation du chauffage au strict nécessaire. Un espace surchauffé peut en effet favoriser la pollution d’air intérieur, en propageant plus facilement les allergènes ou encore les solvants contenus dans la peinture.

 

Si vous disposez d’une cuisine dans vos locaux professionnels, il est conseillé de vous équiper d’une hotte performante, en fonction des fumées dégagées par la cuisson des aliments. Autant que possible, essayez d’éviter les modes de cuisson les plus polluants tels que les fritures. Les fumées de cuisson possèdent en effet un haut niveau de toxicité.

 

 

Empêcher l’apparition de moisissures

 

Les moisissures sont extrêmement nocives envers la qualité de l’air intérieur. Il est donc fortement conseillé de surveiller leur apparition afin d’en prévenir les effets. Causée principalement par un surplus d’humidité, l’apparition de moisissures engendre à la fois des dégâts sur le matériel mais aussi sur la santé des occupants.

 

Pour prévenir l’humidité et son impact sur la santé, il est possible d’avoir recours à l’installation de purificateurs d’air. Ces appareils renouvellent l’air intérieur de manière efficace.

 

 

Bien choisir votre mobilier pour éviter les composés organiques volatils

 

Le choix du mobilier a une incidence conséquente sur la qualité de l’air intérieur. Certains labels garantissent que le mobilier a été fabriqué à partir de matériaux non nocifs, ou contenant très peu de substances nocives.