L’environnement intérieur joue un rôle extrêmement important sur notre santé. Au travail, où nous passons l’essentiel de la journée, une mauvaise qualité de l’air intérieur peut avoir des répercussions nocives.

 

Asthme et autres problèmes respiratoires, allergies, maux de tête, fatigue et vertiges font partie des principaux symptômes qui peuvent alerter sur une mauvaise qualité de l’air intérieur de vos locaux. Au contraire, une bonne qualité de l’air intérieur aura une incidence positive sur la performance de vos collaborateurs.

 

 

Quels sont les polluants de l’air intérieur ?

 

La qualité de l’air intérieur est déterminée par un ensemble d’interactions entre : l’environnement extérieur, les matériaux et équipements relatifs à la construction du bâtiment, les meubles et/ou matériels disposés à l’intérieur, ainsi que les occupants et l’utilisation des logements. (source : guide pratique – gestion de la qualité de l’air intérieur. Ministère de la santé et Institut de veille sanitaire)

 

Les polluants chimiques sont ceux qui suscitent le plus de surveillance. Les composés organiques volatils (COV) sont des substances chimiques très volatiles, qui peuvent donc facilement se retrouver en suspension dans l’air. Ils peuvent être d’origine naturelle, mais les plus nocifs sont ceux que l’on retrouve généralement dans les solvants de la peinture.

 

Les polluants peuvent aussi être de nature biologique : champignons, moisissures, bactéries, virus etc…

 
 
 

 

Quelles sont les recommandations en matière de qualité de l’air intérieur ? 

 

À l’heure actuelle, la pollution intérieure ne fait pas l’objet d’obligations légales à l’égard des employeurs. Des organisations comme l’OQAI (Observatoire de la qualité de l’air intérieur), l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail), ou encore l’OMS (Organisation mondiale de la santé) se font le relai de la sensibilisation du public en ce qui concerne la pollution d’air intérieur.

 

Ces organisations travaillent à définir des seuils de tolérance de la concentration de l’air intérieur en substances chimiques, sur la base des connaissances sanitaires actuelles. Ces données sont mises à disposition du public, la qualité de l’air intérieur étant un enjeu de santé publique, de bien-être mais aussi de performance de l’entreprise.

 

Alors, comment améliorer qualité de l’air intérieur ? Quels sont les bons gestes à adopter  pour améliorer la qualité de l’air intérieur ? Voici quelques conseils :

 

 

Comment améliorer durablement la qualité de l’air intérieur ?

 

La question de la qualité de l’air intérieur souffre de nombreuses idées reçues. Pour améliorer la qualité de l’air intérieur, il est pourtant nécessaire de connaître quelques bases.

 

 

Une aération régulière

 

Il est évident qu’une aération régulière est efficace pour renouveler l’air intérieur. Néanmoins, il arrive que l’air extérieur soit lui-même chargé en particules fines ou autres substances polluantes. Un lieu aéré aura moins de chances d’être chargé en substances nocives. C’est particulièrement le cas pour les pièces sensibles de la maison telles que la cuisine et la salle de bain.

 

En réalité, la nécessité d’ouvrir les fenêtres ou non dépend directement de votre système de ventilation ou de filtration de l’air. Si celui-ci est suffisamment performant, vous pourrez le privilégier plutôt que d’ouvrir les fenêtres durant les pics de pollution.

 

 

Un bon système de chauffage

 

Le chauffage est un élément important à prendre en compte dans la recherche des causes d’une mauvaise qualité de l’air intérieur. Et ce pour une raison simple : la plupart des systèmes de chauffage ont tendance à assécher l’air intérieur. Un air sec favorisant la suspension des particules dans l’air, contrôler l’intensité et la qualité du chauffage est un réel enjeu de santé.

 

Si vous n’avez pas la possibilité de changer tout votre système de chauffage dans l’immédiat, optez pour des purificateurs d’air. Ils permettent de réguler le taux d’humidité dans l’air.

 

 

Opter pour une solution de mesure de la qualité de l’air intérieur

 

La ventilation et le chauffage ne sont pas les seuls facteurs ayant un impact sur la qualité de l’air intérieur d’un bâtiment. Les substances contenues dans les produits d’entretien ou encore les bougies parfumées ont une capacité de dispersion dans l’air très importante. De même, le tabagisme passif continue d’avoir une influence sur la qualité de l’air de nos bâtiments alors même qu’il y est interdit de fumer depuis 2007.

 

Modifier nos habitudes est indispensable pour parvenir à maintenir un bon niveau de qualité d’air intérieur. Mais le meilleur moyen de le contrôler consiste à le mesurer régulièrement. Pour cela, il existe des appareils spécialisés. Ils analysent à la fois le taux d’humidité et la concentration de substances nocives ou allergènes dans l’air.

 

En complément à un plan d’action pour améliorer la qualité de l’air intérieur, investir dans une solution de mesure aura nécessairement un impact positif sur la qualité de l’air dans vos locaux. Une bonne gestion de la qualité de l’air intérieur est également bénéfique pour l’environnement.